Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

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Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par ginodeergun le Mar 14 Fév - 11:35

Un autre texte de mon ami luc qui tappe toujours sur la tete du clou !!

Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

N’y allons pas par quatre chemins. Depuis quelques années, il faut l’admettre, plusieurs aspects de la chasse au Québec révèlent que le mode de vie auquel adhère 400,000 chasseurs et au moins autant de sympathisants se détériore, lentement mais sûrement, de façon globale. Taux de succès de chasse au cerf en déclin depuis 5 ans, défection des chasseurs de petits gibiers, accès problématique aux territoires publics, dossiers autochtones qui traînent, et quoi encore.



Bien entendu, chacun a sa façon de voir et d’analyser la situation. Mais il en reste que chacun aussi, à sa façon et certains plus rudement que d’autres, subit les conséquences d’une gestion de la chasse – dans son sens large – défaillante, tordue et subjective.



Défaillante, parce que la gestion faunique, telle qu’elle est pratiquée chez nous, ne bénéficie pas des ressources sur lesquelles elle devrait compter. Si autrefois celle-ci pouvait compter sur un ministère qui lui était dédié (feu le ministère des Loisirs, chasse et pêche), la place de la gestion faunique ne se limite plus qu’à un « département » au sein d’un ministère qui a bien d’autres priorités. Après les forêts, ce sont maintenant les gaz de schiste et le Plan Nord, les bébés d’un premier ministre mégalomane qui a déjà voulu vendre un parc national (faut le faire), qui tiennent l’affiche. La faune ne tient plus dans le budget et les préoccupations de nos politiciens qu’une belle petite place sur la tête du foyer. Comme une photo que l’on regarde avec nostalgie en se disant que c’était le bon vieux temps. Mais le bon vieux temps, hélas, est bien terminé.



Tordue, parce que le gouvernement nous fait avaler n’importe quoi, y compris des mensonges. Qu’on pense au Nord, au caribou et au plan de gestion de cette espèce qui n’a rien à voir avec la réalité. Souvent, on a l’impression que notre bon gouvernement nous cache des choses. Mais jamais on ne sait vraiment quoi. On nous désinforme. On fauche un ravage de cerfs pour y mettre une autoroute, puis on prétend que le cerf est trop abondant pour la capacité de support de l’habitat. On autorise les développements résidentiels dans des zones fragiles et le remblaiement de milieux humides, puis on s’étonne de la disparition du gibier d’eau dans le secteur. On se pète les bretelles d’être les défenseurs du développement durable et on s’apprête, avec l’exploitation des gaz de schiste, à empoisonner la vie de 8,000,000 de citoyens avec de l’eau contaminée, des émissions record de GES (gaz à effet de serre) et des expropriations pour l’amour de quelques dizaines d’emplois qui, au surplus, ne nous reviendront même pas de droit.



Subjective, enfin, parce qu’à bien des égards, le Québec est le seul endroit où on accorde autant d’importance à l’opinion de ceux qui n’ont rien à voir avec le sujet. Tout le monde a droit à sa tribune et quand il s’agit de déterminer une densité souhaitable pour une espèce faunique ou une autre, l’UPA, la SAAQ, Transports Québec sont comme larrons en foire alors que la FédéCP encaisse, gueule ouverte, défaite après défaite. On invite même les saumoniers à livrer leurs suggestions pour un prochain plan de gestion de l’orignal (croyez-le ou non). Ouais, tout le monde est invité, sauf nous, les principaux intéressés. Le chasseur moyen, lui, n’est jamais écouté.



Alors, pour ceux et celles qui doutent encore de la nécessité pour les chasseurs québécois d’enfin prendre en main la destinée de leur mode de vie et de « virer la roue de bord », voici les conséquences immédiates et irrémédiables des gestes aberrants de notre bon gouvernement et de notre propre ineptie.





La chasse pour le plaisir?



Déjà, l’insatisfaction quant à la qualité de chasse au cerf de Virginie est la norme. Si, bien sûr, certains chasseurs se disent toujours satisfaits de leur expérience de chasse locale, tandis que d’autres, plus fatalistes, considèrent comme normal que le gouvernement nous impose sa façon de faire, les chasseurs mécontents, eux, sont de plus en plus nombreux. Même qu’ils sont fort probablement majoritaires. Leur insatisfaction se traduit d’ailleurs par un désir de plus en plus évident d’aller voir ailleurs ce qui se passe. Même les chasseurs moyens ressentent un besoin pressant de s’expatrier, en quête de chasse de qualité. On se met à quatre dans un minivan et une roulotte, et en route pour le Saskatchewan! Même l’Ontario gagne la faveur de plus en plus de chasseurs québécois. Or, si on cultivait une chasse de qualité ici même au Québec, croyez-vous que ce phénomène serait aussi important?



Quant à ceux qui « restent » ici pour chasser le chevreuil, les « survivors » pourrait-on les appeler, des centaines d’entre eux investissent tout leur temps et des sommes colossales pour S’INVENTER une expérience de chasse de qualité, en dépit d’un cheptel de chevreuils déséquilibré, surévalué et, je persiste et signe, largement insuffisant au regard de la réelle capacité de support de l’habitat. Ceci encore plus vrai en ce qui concerne les zones du sud du Québec. Je le répète, si 20 cerfs par kilomètre carré peuvent être supportés par des biotopes aussi pauvres que ceux que l’on retrouve à Anticosti et, croyez-le ou non, sur les îles de Miquelon et Langlade au sud de Terre-Neuve (lesquelles sont habitées), il est certain que le sud du Québec peut supporter largement plus que la densité de 5,1 cerfs par km/2 recommandée par nos gourous. En conséquence, il est plus que temps que les chasseurs n’acceptent plus de se faire prendre pour des bouffons et qu’ils s’imposent davantage auprès de ceux qui sont censés servir leurs intérêts.



En somme, il est de mon avis que ceux qui croient que le Québec offre une chasse au cerf de Virginie de qualité auraient intérêt à se documenter sur ce qui se passe ailleurs. Dans l’Ouest canadien. Au Minnesota. Au Michigan. Ou tout juste à côté, en Ontario.



La chasse, c’est aussi une industrie.



L’industrie, c’est à dire l’activité commerciale reliée à la chasse, aussi souffre de la piètre qualité de nos modes de gestion, de la réglementation et de notre système fiscal.



Pour un, les pourvoiries. Ou devrait-on dire les « pauvres » pourvoiries. Avec le type de gestion faunique que l’on sait, comment les pourvoiries d’ici arriveraient-elles à concurrencer, pour la chasse au cerf par exemple, les pourvoiries de l’Ouest canadien? Et comme si cela n’était pas assez, voilà que les « outfitters » du nord-est américain s’en mêlent en offrant une qualité de chasse qui dépasse tout entendement, et des limites de récolte plus que libérales. Si la mentalité entourant la chasse dans l’ouest canadien favorise la chasse au trophée (parce que l’environnement n’est pas la seule cause à ce phénomène) et, en ce sens, attire les chasseurs québécois plus puristes, le Maryland, les Carolines, la Virginie et la Pennsylvanie, quant à eux, ont vu juste en courtisant une clientèle québécoise avide d’abondance. En conséquence, les pourvoiries d’ici ne tiennent plus le coup. Il faut l’admettre, l’offre « chevreuil » du Québec ne répond pas du tout aux attentes des marchés potentiels étrangers. Et non seulement les pourvoiries d’ici sont-elles incapables d’attirer une clientèle étrangère (sachant qu’un chasseur américain sur trois caresse le rêve de récolter un buck canadien), mais elles parviennent avec de plus en plus de mal à assurer la rétention de leur clientèle québécoise. Dans le meilleur des cas, il y a Anticosti, dont la qualité de chasse est largement surévaluée compte-tenu de ce qui est offert ailleurs aux mêmes tarifs. Mais personne n’est dupe. À preuve, les ventes de permis de chasse pour non-résidents à Anticosti connaissent depuis une dizaine d’années un déclin dramatique et inexorable. En somme, les publicitaires d’ici qui clament haut et fort dans les magazines américains qu’Anticosti offre « the best deer hunting in the world » n’ont visiblement jamais rien vu d’autre et n’ont jamais chassé ailleurs. Car deux cerfs pour 4,500$ en plan américain à Anticosti n’ont rien pour séduire même les chasseurs les plus viandards, quand on sait qu’on peut en récolter 7 pour moins de 2,000$ chez nos voisins américains, à moins d’une journée de voiture. Et tant qu’à payer ce prix, le chasseur de trophée se prévaudra d’une chasse digne de ce nom dans l’Ouest canadien. Pout.



Au niveau de la chasse à la sauvagine, le problème est un peu différent. Tout d’abord, il faut cesser de s’illusionner sur la notion d’abondance de notre gibier. Car s’il est vrai que les programmes de gestion des oiseaux migrateurs lesquels, au Canada, sont appliqués conjointement avec les services américains et mexicains, représentent un modèle de gestion saine et durable de la ressource, notre « stock » d’oiseaux n’a pourtant rien d’extraordinaire par rapport aux pays concurrents. Les chasseurs français, en temps de crise surtout, se tournent de plus en plus vers l’Écosse et la Russie qui, à coût beaucoup moindre (moins de la moitié en certains cas), offrent une qualité de chasse pratiquement équivalente. Ici donc, ce sont les mesures fiscales et les taux de taxation, surtout, qui constituent un frein au tourisme cynégétique. Car pour un budget légèrement supérieur à ce qui en coûte pour un séjour chez nous, les Européens préféreront de loin aller tirer des caisses de cartouches (et des tonnes de canards) à Cuba et en Argentine. Voilà quelques années déjà, nos gouvernements ont soit aboli leurs programmes de remboursement de taxes de vente à l’intention des touristes, soit découragé leur application par l’obligation pour le requérant de remplir des tonnes de formulaires incompréhensibles. Ça, la paperasse, ça nous connaît. Jamais le gouvernement n’a tenu compte dans ses décisions de ce qui se passe ailleurs comme mesures incitatives pour stimuler le tourisme cynégétique. Fidèle à son habitude, il fouille plutôt son nombril pour trouver des petites mousses.



Enfin, il ne faudrait pas passer sous silence que le Québec souffre souvent d’une mauvaise presse auprès des chasseurs étrangers, notamment à cause des arnaques dont ces derniers sont souvent victimes, faits de guides clandestins ou carrément incompétents, ou par des pourvoyeurs sans scrupules qui ne livrent pas ce qu’ils publicisent et vendent. Et il est de mon avis que cette situation perdurera tant et aussi longtemps que les guides et pourvoyeurs ne seront pas tenus de participer à un programme de formation et d’obtenir obligatoirement une accréditation digne de ce nom avant même de pouvoir songer à exercer cette noble profession. Quand on sait que la plus grande part des guides du Québec, même ceux qui exercent en toute légalité, ne connaissent rien aux techniques de réanimation en cas d’accident vasculaire cérébral ou d’infarctus d’un de leurs clients, il est étonnant que nous ne soyons pas plus souvent témoins de drames funestes. Mais en attendant, les expériences pénibles de plusieurs chasseurs étrangers (service à la clientèle défaillant, surfacturation, absence de gibier et ineptie du personnel de guides) se poursuivent et trouvent écho en Europe, au détriment de notre réputation.



Mais là ne s’arrête pas le malheur.



Enfin, il faut savoir que la piètre performance du Québec, côté chasse, a des répercussions négatives sur la croissance des affaires des manufacturiers québécois de produits reliés à la pratique de la chasse. Ici, je ferai valoir un principe marketing tout simple (sans doute par déformation professionnelle) pour démontrer en quoi une gestion créative de la chasse, sous tous ces aspects, s’avérerait bénéfique y compris pour ceux qui font de la chasse leur business.



Il est connu que, de façon générale, on choisit un produit pour sa fonction, certes, mais aussi pour la promesse des résultats qui découleront de son utilisation. Par exemple, on achètera de l’urine de cerf ou un appeau suivant qui le fabrique (un professionnel reconnu, par exemple) et en vertu de son retour supposé sur investissement (un gros buck, pour être clair). À un niveau supérieur, les consommateurs iront jusqu’à s’identifier à un professionnel (par admiration pour son propre succès sans doute) et achèteront tous ses produits sans condition sur ce seul critère.



Cela dit, l’industrie de ce que nous appellerons tout simplement « les produits de chasse » se porte plutôt bien au Québec, considérant le marché… du Québec. Des professionnels québécois parviennent à faire de bonnes affaires et à réaliser de bonnes ventes au Québec parce que, bien sûr, leurs produits sont généralement de haute qualité et innovateurs d’une part, mais aussi à cause du phénomène selon lequel le consommateur s’identifie et adhère aux « success stories » des pros qui les offrent. Et ce phénomène n’est pas propre aux chasseurs québécois, puisque c’est évidemment aux Etats-Unis que cette tendance a pris naissance, mais c’est aussi dans ce pays qu’elle prend les proportions les plus extraordinaires. À un point tel que les produits américains (dont on fabrique pourtant les équivalents ici, sinon beaucoup mieux) inondent toujours les étalages de la plupart des bons magasins de chasse du Québec. Et ce, pour les mêmes raisons que celles mentionnées précédemment, à savoir le besoin bien présent du consommateur de s’associer à quelque chose de résolument gagnant. Cela dit, que Wadell soit préféré à nos pros québécois par certains, c’est tout à fait légitime. Mais ce n’est pas où je veux en venir.



Le fait est que si les produits américains, qui ne sont pas reconnus comme étant de qualité supérieure à ceux fabriqués ici, prennent malgré cela une place importante sur les tablettes, c’est que l’activité de la chasse aux USA se porte aussi généralement bien et qu’elle rayonne outre les frontières, jusqu’à chez nous. Or, et j’y suis, je suis persuadé que si, dans le sens contraire, la chasse au Québec se portait aussi bien, ce sont nos manufacturiers qui réaliseraient des coups fumants aux States. Ils réussiraient à déloger les produits américains de nos tablettes. Sans compter que nos guides professionnels et nos idoles pourraient enfin établir les standards sur lesquels les autres seraient jugés. Alors, maintenant, imaginez un peu en quoi changerait notre vie si le Québec était reconnu comme une destination privilégiée pour des expériences de chasse de première qualité.



Donc, c’est là que le Québec a tout faux. Car non seulement la sphère de la chasse, telle qu’elle est gérée au Québec, mécontente le plus grand nombre des chasseurs d’ici, mais elle représente un frein réel au développement d’une industrie qui, au contraire des gaz de schiste et des mines nordiques, et pour peu que le gouvernement assume son rôle de facilitateur au lieu de s’évertuer à inhiber les élans des visionnaires, pourrait constituer un moteur économique très puissant, créateur d’emplois et basé sur le VRAI développement durable, sain et écologique. Surtout que dans un tel contexte, le chasseur d’ici éprouverait enfin un bonheur réel à vivre des expériences de chasse de grande qualité.



Et, bien entendu, ce sont nos jeunes qui nous tireraient hors du lit, insistant pour se faire initier.



Franchement, comme on dit en bon québécois, « il y a des coups de pied au cul qui se gaspillent » présentement.



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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par mario a le Mar 14 Fév - 12:28

En tout cas il là pas mal plus que moé pour écrire ce qui pense. :cool !!: bon travail C'est de valeur que nos politiciens ne pense pas toute comme lui. oupss  ! :j'capotte:

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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par Buck_Pilon le Mar 14 Fév - 12:49

mario a a écrit:En tout cas il là pas mal plus que moé pour écrire ce qui pense. :cool !!: bon travail C'est de valeur que nos politiciens ne pense pas toute comme lui. oupss  ! :j'capotte:
:cool !!: J'ai les yeux qui louchent moi-la....toute un texte!! :cool !!:
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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par dober le Mar 14 Fév - 20:59

:cool !!: :cool !!: félicitation félicitation félicitation félicitation

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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par le suisse le Mar 14 Fév - 21:09

sa fais longtemps que je répete la même chose qui vien d`écrire vla 5 a 6 ans beaucoup de personnes disait y a pas de probleme y en a emmasse mes la ses pu la même chose quand sa va être assez atterre la il von allumé mais ????????????????????????? TROP TARD j\'capotte
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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par bamby le Mer 15 Fév - 8:37

le suisse a écrit:sa fais longtemps que je répete la même chose qui vien d`écrire vla 5 a 6 ans beaucoup de personnes disait y a pas de probleme y en a emmasse mes la ses pu la même chose quand sa va être assez atterre la il von allumé mais ????????????????????????? TROP TARD j\'capotte

Voila amen

bye bye bye bye bye bye
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Re: Le Québec: Le parent pauvre de l’industrie nord-américaine de la chasse.

Message par Buck Feaver le Mer 15 Fév - 16:10

Tres vrai ce texte.........ont devrais ici au quebec avoir beaucoup plus de zone écologique (pouponniere a orignaux, ravage a chevreuil, et j`en passe) ont devrais vraiment proteger tout les secteurs evaluer zone sans chasse et meme les indiens ont pas le droit ...personne , personne.personne....je croit que sa enleverais pas de permis en ventes et chiffres d`affaire et protegerais beaucoup plus les cheptels......les reglements doivents etre beaucoup plus severe ainsi que le nombre d`agent de conservation beaucoup plus élevé.
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Buck Feaver

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